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La vigne et le vin dans les arts graphiques : gravures et dessins

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LES COSTUMES GROTESQUES ET LES MÉTIERS : TONNELIER, VIGNERON ET CHARRETIER
Nicolas Larmessin II, c. 1695 - BnF, Paris / 3

LE PORT DE NANTES, QUAI DES NÉGOCIANTS, VUE PRISE DEPUIS L’ÎLE GLORIETTE Dessin lavé à l'encre de Chine, attribué à Nicolas Ozanne, XVIIIème siècle - Musée Thomas Dobrée, Nantes / 4

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VUE DE LA VILLE ET DU PONT DE BORDEAUX PRISE DU QUAI DE LA BASTIDE Louis Garneray, c. 1830 ?; aquatinte - Musée d'Aquitaine, Bordeaux / 5

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ALLEGORIE SUR LES ENTREES LIBRES DES BARRIERES D'OCTROI, DECRET DE MAI 1791 Apollon, Mercure, Bacchus et Cérés. Vue fantaisiste de la barrière de la Villette, c. 1786/93 - Musée Carnavalet, Paris / 6

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VUE INTERIEURE DE LA HALLE AUX VINS Plume, encre, aquarelle, crayon. Pierre François Léonard Fontaine, av. 1815 - Carnavalet, Paris / 7

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SANS CERES ET BACCHUS, VENUS POURRAIT PRENDRE FROID Henri Goltzius, 1599/1602 - Museum of Art, Philadelphie / 1

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BACCHANALE Pablo Picasso, 1955, Encre de Chine, lavis et gouache, 50,5 x 65,7 cm - Musée national Picasso, Paris / 2

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LE PHYLLOXERA, UN VRAI GOURMET Edward Linley Sambourne - Punch Magazine, 6 septembre 1890 / 8

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SANS NOURRITURE NI VIN, L'AMOUR SE REFROIDIT

1. Goltzius illustre cette citation du poète latin Terence (ca. 185-160 av. J-C.) : "Sans Cérès ni Bacchus, Vénus prendrait froid". En d'autres termes, sans nourriture et sans vin, l'amour se refroidit. Dans la mythologie romaine, Cérès est la déesse de l'agriculture, des moissons et de la fécondité.

LES BACCHANALES TOURNERENT A L'ORGIE ET A L'IVRESSE

2. Liées aux mystères dionysiaques, les bacchanales se tenaient en l'honneur de Bacchus, dieu romain du vin, de l'Ivresse et des débordements, notamment sexuels. À l'origine, ces fêtes étaient célébrées en secret parmi les femmes, les 16 et 17 mars. Ces fêtes eurent lieu ensuite au moins trois fois par an sous le contrôle de matrones respectables. Elles devinrent publiques et étaient célébrées dans toute la Grande-Grèce, en Égypte et principalement à Rome. 

Ces fêtes, qui duraient environ 3 à 5 jours en fonction de la région, étaient avant tout axées sur des représentations théâtrales faisant office de cérémonie religieuse. Elles servirent bientôt de prétexte aux désordres les plus extravagants en évoluant de plus en plus fréquemment en fêtes orgiaques nocturnes où régnaient ivresse publique et licence.

Les Romains se méfiaient de ce culte orgiaque semant le désordre et présentant un risque pour l'État. Les hommes y feignaient des fureurs sacrées, les femmes, déguisées en bacchantes, couraient avec des torches vers le Tibre. La secte des initiés prit de l'ampleur. Elle comptait parmi ses membres des hommes et des femmes de haut rang. On décida de ne plus admettre aux cérémonies que des jeunes gens âgés de moins de vingt ans, instruments plus dociles lors de ces orgies initiatiques. 

 

La courtisane Hispala Fecenia révéla le secret de ces pratiques à un jeune homme qu'elle aimait, Publius Aebutius, afin de le protéger de sa propre mère qui voulait l'initier aux mystères de Bacchus. Publius refusant de se faire initier aux mystères fut alors chassé par sa mère et par le mari de celle-ci. Il alla se réfugier chez une de ses tantes qui lui conseilla de parler de cette histoire au consul Postumius. Le consul décida de mener une enquête secrète. Le sénat s'émut et l'on craignit que la secte ne cachât un complot contre la République. Il chargea les consuls d'informer extraordinairement contre les bacchanales et les sacrifices nocturnes, de promettre des récompenses aux délateurs et d'interdire les rassemblements des initiés. Le « scandale des bacchanales » (en 186 av. J.-C.) conduisit à une répression du culte avec 7 000 conjurés environ condamnés à mort. Une prophétesse de Campanie avait organisé avec ses adeptes une forme d'escroquerie généralisée ayant entraîné des assassinats pour extorsion. On interrogea les ministres de ce culte ; un grand nombre d'adeptes furent suppliciés, emprisonnés ou bannis. Un senatus-consulte interdit les bacchanales durant près d'un siècle et demi. Elles furent à nouveau autorisées par César. 

Pour en savoir plus : Galerie "Bacchanales et scènes bachiques" >>

LES MÉTIERS DU VIN ET LEURS COSTUMES : A CHACUN SES ACCESSOIRES

3. "Les costumes grotesques de Larmessin sont aujourd’hui devenus célèbres, grâce au goût de la fantaisie graphique remise en honneur par les dessinateurs modernes... Le principe - et l’humour - de ces dessins consistait à habiller différents corps de métiers avec les accessoires de chaque profession. Certains s’en écartent en incluant des costumes contemporains ; d’autres sont des imitations allemandes qui témoignent de la vogue que connurent ces fantaisies graphiques.

 

Les succès de l’invention de Larmessin, qui, malgré les antécédents maniéristes de ces compositions factices, est tout à fait originale à la fin du XVIIe siècle, est encore attesté par des retirages, et par l’utilisation décorative qu’on en fait fréquemment aujourd’hui." (Le Dessin d’humour du XVIe siècle à nos jours, BnF 1971).

NANTES ET BORDEAUX, PORTS FLUVIAUX ET MARITIMES*

4. Le port de Nantes est considéré au début du XVIIIe siècle comme le premier d’Europe, fréquenté chaque année par quelque 2 000 navires et embarcations. C'est aussi le deuxième port français après Bordeaux pour le commerce du vin. Il déploie ses exportations de vin vers le reste de la Bretagne (le marché breton absorbe la moitié du trafic, en concurrence vive avec Bordeaux*), la Hollande et l'Angleterre. Parallèlement, et grâce au transport fluvial dans les deux sens, les villes de la Loire entretiennent des échanges commerciaux intenses. Dans la partie aval, Nantes y joue un rôle central. Son "hinterland" s’étend très loin en amont, jusqu’à Orléans, jusqu’où portent les vents d’ouest. Son port maritime approvisionne le bassin de la Loire en sel et en produits des colonies (café, sucre). Orléans est un relais vers Paris, notamment pour les vins rouges (via le canal de Briare et le Loing, affluent de la Seine), l’Est et le Lyonnais. En sens inverse, Nantes reçoit de tout le bassin ligérien beaucoup de blé et de tuffeaux de l’Anjou, du bois, du vin (les vins blancs) et de nombreuses autres marchandises.

5. Le Pont de pierre a été le premier et seul pont routier de Bordeaux de 1822 à 1965. Cette gravure à l'eau forte, de la main de Garneray, est datée de 1830. Y figure, sur le cloché arasé de la tour Saint-Michel, le télégraphe optique de Chappe, installé en 1823. En revanche, le tableau de Garneray, d'où est issu cette aquatinte, datant lui de 1822-1823, est sans le télégraphe.

L'aval du pont est l'aboutissement du port maritime où se regroupent les grands trois-mâts. L'amont est réservé aux petits navires fluviaux (gabares, couraux et goélettes) qui remontent la Garonne. A droite, un bœuf traîne une barrique sur un chariot et descend la rampe qui conduit au port de la Bastide.

 

* Nantes était fortement concurrencé sur le marché breton par le commerce du vin d'Aquitaine depuis les vignobles bordelais jusqu'aux ports de déchargement et leur aire de redistribution chez les particuliers et dans les tavernes. La province de Bretagne représente en effet la part la plus importante de ce marché dans le royaume de France tout au long du XVIIIe siècle. Ce sont principalement des vins de Bordeaux, de Bourg, de Blaye et de Libourne qui contentent le goût des consommateurs bretons pour les boissons alcoolisées. Les grands ports tels Nantes et Lorient sont des lieux d'éclatement qui permettent de réexpédier le vin d'Aquitaine vers les marchés européens et ultra-marins, tandis que les ports secondaires tels Redon, Vannes et Quimper jouent un rôle d'entrepôt régional. Les petits caboteurs blayais, plassacois et bretons acheminent le vin de Bordeaux vers les ports bretons. Les voituriers par eau et par terre s'occupent ensuite de la distribution sur les lieux de consommation (Source : Bordeaux et la Bretagne au XVIIIe siècle, Les routes du vin, Hiroyasu Kimizuka, 2015, Presses universitaires de Rennes).

Pour en savoir plus : Galerie "De cave en port" >>

PARIS, SUPPRESSION DES DROITS D'ENTREE A LA REVOLUTION

 

6. L'Abondance, Bacchus et Cérès entrant dans la capitale (Musée Carnavalet) célèbre la suppression, le 1er mai 1791, des droits payables sur les denrées entrant dans Paris. Au recto de la gravure : "Célébrons à jamais ce beau jour premier Mai, où nos sages législateurs viennent d'abolir les droits d'entrée dans les ville, où la rapacité des fermiers - généraux et celles de leurs agents est atterrée ! / Les peuples jouiront aisément des précieux trésors de la nature ; le pauvre comme le riche s'en procureront avec d'autant plus de facilité, que la crainte effrayante des barrières est an [...] / la race des loups cerviers est détruite, la prospérité renaîtra des mains industrieuses du cultivateur et de l'artiste."

PARIS, UNE NOUVELE HALLE AUX VINS AU DEBUT DU XIXe SIECLE

 

7. Depuis 1662, il existe une halle aux vins sur le quai Saint-Bernard (dans l’actuel Ve arrondissement) pour permettre avec le « Port aux vins de Paris » son accès depuis la Seine. La consommation ne cessant d’augmenter dans la capitale, on décide en 1808 de concevoir une nouvelle halle, beaucoup plus grande et plus moderne.

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HALLE AUX VINS SUR LE QUAI SAINT-BERNARD, 1815 - Musée Carnavalet, Paris

Mais ces moyens de stockage se révélèrent insuffisants et cette halle ne put faire face à un acheminement facilité par le chemin de fer. Le gouvernement décida, en 1869, de faire bâtir de nouveaux entrepôts de l'autre côté de la Seine à Bercy. En 1905, le parlement vota une loi qui obligeait les gros marchands de vins de Paris d'avoir pignon sur rue aux entrepôts de Bercy et à la halle aux vins de Paris. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 26 août 1944, la Halle aux Vins est ravagée par un incendie causé par les bombardements de la Luftwaffe.

LE PHYLLOXERA, "L'ATTILA DE LA VIGNE"

8. Le phylloxéra est un minuscule insecte piqueur inféodé à la vigne, apparenté aux pucerons. L'infestation d'un cep de vigne entraîne sa mort en trois ans. L'insecte est originaire de l'est des États-Unis et a provoqué une grave crise du vignoble européen. Si celle-ci a lieu principalement dans les années 1880, l’épidémie commence bien plutôt. Dans le Gard, en 1863 ; dans le Bordelais, en 1873 ; en Bourgogne, à Meursault, en 1878 ; en Région parisienne, en 1890 ; en Champagne en 1895. Après 1900, la physionomie du vignoble sera bouleversée. Il y avait en 1875 environ 2,5 millions d’hectares plantés en vigne en France. En 1903 il n’en reste plus que 1,7 million. Aussi le phylloxera est-il parfois surnommé l’Attila de la vigne.*

 

Il a fallu plus de trente ans pour lutter contre ce fléau, en utilisant des porte-greffes issus de plants américains naturellement résistants au phylloxéra et des greffons français qui conserveront les qualités organoleptiques des cépages autochtones. La viticulture s’en trouvera bouleversée : on abandonne le provignage qui permettait, sans peine, de prendre un sarment pour le replanter directement en terre (un sarment de la partie supérieure donnait une vigne française, un sarment de la partie inférieure, une vigne américaine). On passe de la culture en foule complantée d’arbres fruitiers à la monoculture en rangs, tandis que des vignobles entiers disparaissent, comme ceux d’Île de France.

 

Après la destruction massive du vignoble, il y eut une pénurie de vins, ce qui encouragea la fraude et la fabrication de vins frelatés. Par exemple, on faisait deux vins avec la même récolte : sur le marc, dans une box, on rajoutait de l'eau et du sucre et l'on faisait fermenter. C'est ce que l'on appelait la piquette.

 

Aujourd’hui, la France n'a plus que 750 000 hectares de vignes plantées.

 

IMPORTANCE DES VOIES NAVIGABLES ET DES PORTS - Strasbourg et Saumur

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Les Saisons, Automne : Marché aux vins, Strasbourg, Wenceslaus Hollar, 1628 - Baltimore Museum of Art /  Vue de Saumur, 1836 - Après avoir fait ses preuves dans les mines et l'industrie, la machine à vapeur équipe les bateaux dès 1818, avant de se transformer en locomotive quelques années plus tard. Le premier bateau à vapeur passe devant Saumur en 1823. Dans cette vue prise treize ans plus tard, bateau à vapeur et gabarres (dont l'une charge des barriques) voisinent.

Paris

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Vue Intérieure de Paris représentant le port St Paul, prise du Quay des Ormes vis-à-vis l'ancien Bureau des Coches d'Eau, 1788 - Musée Carnavalet, Paris /  Halle aux vins, quai Saint-Bernard, 1882

Bordeaux

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Le port de Bordeaux, 1776 /  Vue du port de Bordeaux (depuis les Chartrons), photochromogravure, J. Georges, 1903 - Musée national des douanes, Bordeaux

Le Port de Bordeaux, vu devant le Château Trompette sur la Garonne et vu du quai des Farines, propose une vision du port contemporaine de La Fayette. Au premier plan, une barque permet le transport de barriques. Les embarcations d’aconage assurent le transport des marchandises entre le quai en pente douce et les bateaux à forts tonnages. Véritable évocation de l’activité du port, cette gravure illustre une scène de la vie quotidienne en 1776.

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Georges de Sonneville - Musée des Beaux-arts, Bordeaux : Cargo à quai, 1915 /  La Soif du dockerLe Sommeil du docker

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Les Quais /  La Soif du dockerLes Dockers, 1915 /   Gabarres à quai

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Déchargement des barriques, 1915 / Port de Bordeaux. Gabarre, voilier et cargo à quai /  Port de Bordeaux. Docker à la barrique

ANDREA MANTEGNA, JACOPO FRANCIA - Gravures à la pointe sèche

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Andrea Mantegna, MET, New York : Bacchanale à la cuve, av. 1475, 29,9 x 43,7 cm et Bacchanale au Silène, av. 1475, 30,5 x 43,8 cm /  Jacopo Francia, NGA, Washington : Bacchus et son entourage, c. 1506, 25,7 x 30,6 cm 

MAÎTRE DU MARTYRIUM DES DIX MILLE, HIERONYMUS WIERIX, JAN LUYKEN

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Christ au Pressoir, Maître du Martyrium des Dix Mille, 1463/67, Rijksmuseum, Amsterdam, Pays-Bas /  Christ au pressoir, Hieronymus Wierix, 1563/av. 1619, Rijksmuseum, Amsterdam, Pays-Bas /  Christ au pressoir, Hieronymus Wierix, 1563/av. 1619, Rijksmuseum, Amsterdam, Pays-Bas  /  Le Christ et l’âme personnifiée remplissent une cruche de vin, Jan Luyken, 1678/87, Rijksmuseum, Amsterdam, Pays-Bas

FRANCISCO DE GOYA

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Francisco de Goya, MET, New York : Ils s'enivrent, c. 1796/98, 23,5 x 14,6 cm /  Une femme tend à boire à un vieil homme (probablement du vin, considéré comme "un tonique, un cordial très puissant", comme dans l'autoportrait de Goya avec le Docteur Arrieta, cf. ici), 1812/20, 20,6 x 14,3 cm /  Un homme par terre buvant du vin à une outre, c. 1812/20, 20,5 x 14,3 cm /  'Vous verrez tout-à-l'heure' : un homme boit, une femme essaie de l'arrêter, c. 1816/20, 26,7 x 18,8 cm

HONORE DAUMIER - Buveurs pris sur le vif

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Daumier Honore Les Buveurs c 1860 lavis encre aquarelle et crayon Conte sur papier 20.5 x
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Deux buveurs, 1860/64, collection particulière /  Les Buveurs, c. 1860, 20,5 x 4,6 cm, collection particulière  /  Les Buveurs, 24,0 x 26,7 cm, Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts, EU

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La chanson à boire, 1860, Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts, EU /  Deux Buveurs, 1860/79, 32 x 24,5 cm, Metropolitan Museum of Art, New York  /  Les Bons amis, c. 1864, 23,6 x 30,4 cm, The Baltimore Museum of Art, EI

Caricatures

Les Angoisses du viticulteur : Nous venons d’échapper au gel... Nous n’avons plus rien à craindre que le soleil, la pluie, le mildiou et le reste!..., 1857, The National Museum of Wester Art (NMWA), Tokyo, Japon /  Tous ces raisins me font l'effet d'avoir la maladie... Faut bien faire bien attention Adélaïde, on dit que ça s'attrape, 1853  /  Impressions des vendanges : Quoi... vous y entrez pieds nus!...eh bien!... Vous ne devriez pas mettre de chaussures cirées là-dedans!.., 1856, 21.7 x 26.1 cm, NMWA, Tokyo, Japon

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Un Marchand de vin contrarié dans son commerce, : Dites donc père Madzinguin... votre bois de campêche n'empêche pas qu'on ne vide vos tonneaux dans le ruisseau... on a bien raison de dire que l'eau retourne toujours à la rivière !, 1844, MET, New York / Société Catholique du baptême organisee pour le salut des buveurs Parisiens, 1843, Musées des Beaux-arts, San Francisco /  De l'utilité de la crinoline pour frauder l'octroi, 1867, Musée Carnavalet, Paris

Un philosophe : L'homme ne doit jamais être seul... et il n'a pas de meilleur compagnon qu'un verre de vin...! Moi je préfère deusse !, 1864, The Metropolitan Museum of Art, New York /  Au restaurant à 32 sous  : Garçon, un poulet au cresson ? ... M'sieu, il ne nous reste plus de poulet... mais si vous voulez, js vous servir une plus forte, 1849, Los Angeles County Museum of Art (LACMA) /  Moeurs conjugales : Peu ordinaire, il est ivre !... En v'là un petit pochard il vous avale ça comme du lait.. pauvre chou! ... c'est tout le portrait de son père !En Italie : Le vin est l'ornement de l'homme, et quand il fait chaud, c'est étonnant comme je suis coquet, 1859, National Gallery of Art, Washington   

AUGUSTE RENOIR

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Femmes au cep, Auguste Renoir, 1904, 26,7 x 37 cm, Suite de lithographies publiées par Amboise Vollard en 1919, dont une variante, MoMA, New York

PABLO PICASSO

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Le Repas frugal, 1904, 48 x 38 cm, AIC, Chicago  /  Bouteille et verre de vin sur une table, 1912, 61,9 x 47,3 cm, Metropolitan Museum of Art, New York  /  Scène bachique au Minotaure, Suite Vollard, 1933, 29,8 x 36,7 cm, MoMA, New York

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Bacchus au flacon et Marie-Thérèse à la coupe, 1934, 28,0 x 20,0 cm, Coll. particulière  /  Jeune Bacchus au tambourin et à la bacchante , Suite Vollard, 1934, 61,9 x 47,3 cm, MoMA, New York  /  Bacchanale, 1955, 33 x 50,5 cm - MNAM, Paris

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Bacchanale : Le triomphe de Pan (d’après Poussin), 1954 , phototypie réalisée d’après le dessin original de Picasso daté en août 1944 , 33,0 x 43,2 cm, collection particulière en dépôt au Musée Granet, Aix-en-Provence, « © Succession Picasso 2022 »  /  Homme barbu couronné de feuilles de vigne, 1962, linogravure, 34,8 x 27,0 cm, collection particulière  /  Les Vendangeurs, 1959, linogravure, 53,4 x 64,3 cm, collection particulière

FELIX VALLOTTON, OSSIP ZADKINE, JOSEF HERMAN, PAUL FREOUR

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Félix Vallotton, 1916, estampes - BnF, Paris : L'Orgie ("C'est la guerre". II) / Le Guetteur ("C'est la guerre". V) / Les Civils ("C'est la guerre". VI)

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Ossip Zadkine, Musée Zadkine, Paris : La Popote, 1918, eau-forte / Le Sous-officier, 1918, eau-forte / Conversation, 1918, eau-forte / Le Buveur, 1963, à la plume et encre noire avec correction à l'encre rouge

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Vinification, Josef Herman, 1951, lavis à l'encre - Collection particulière / Femme attablée, Josef Herman, croquis - Tate Britain, Londres / Paul Fréour, Au Bar, 1999, pointe sèche - Collection particulière

DESSINS DE PRESSE, "LE PETIT JOURNAL"

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Vendanges en France, 31 octobre 1891 / La fête des vendanges en Alsace, 1er octobre 1911 /L 'artillerie contre la grêle, 7 juillet 1901 / Un pari stupide du garçon marchand de vins Gargouille, Le Petit Marseillais, 2 octobre 1898

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La crise viticole, Haro sur le buveur d'eau claire, 9 juin 1907 / Un bicentenaire, Dom Pérignon découvrit l'art de faire mousser le vin de Champagne, 14 juin 1914 / Les rois dans la tranchée, 10 janvier 1915 / Le vin de la revanche, 14 sept. 1919

A LA CROISÉE DES ARTS

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