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De vigne en vendange

"L'Automne ou Les Vendanges", Francisco de Goya, 1786/87 - Museo del Prado | De vigne en cuve | Vin et Peinture | Le Musée Virtuel du Vin

L'AUTOMNE (ou LES VENDANGES)

Francisco de Goya (1746-1828)

1786-1787
Museo del Prado, Madrid

 

 

 

 

A son arrivée à Madrid, en 1774 et jusqu’en 1792, Francisco de Goya réalise des cartons de tapisserie pour les résidences royales. C’était une activité peu gratifiante, car les œuvres, conservées dans les manufactures, ne pouvaient être montrées au public. L'Automne ou Les Vendanges fait partie de la cinquième série des cartons pour tapisserie destinée à la salle à manger du palais du Pardo, résidence du Prince des Asturies, c'est-à-dire de celui qui allait devenir Charles IV et de son épouse Marie Louise de Parme. Elle est l'une des représentations de chaque saison. Ces cartons servaient de modèle aux tisserands pour produire des tapisseries de grand luxe cousues d’or et d’argent. Le thème des saisons très apprécié pour décorer les salles à manger de style rococo. Mais Goya y laisse une empreinte propre en convertissant les allégories en scènes bucoliques représentatives de chaque période de l'année. Les vendanges sont prises comme symbole de l’automne.

 

Ce carton comme tous ceux de sa série, décrit une Espagne heureuse, nonchalante, idyllique, aux antipodes de l'Espagne des romantiques : patrie d'une religion féroce et de passions cruelles. Alors que les vendanges se déroulent au second plan, les branches de vigne aux pieds du gentilhomme soulignent le caractère sensuel de son offrande qui est le vrai sujet de la composition. La paysanne, dressée contre le ciel, porte en équilibre sur sa tête un panier rempli de grappes, traité comme une nature morte, symbole de la saison des vendanges. Chose rare chez Goya, les protagonistes ne sont pas des gens du peuple.

LA VIGNE - Du XVe au XIXe siècle

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4. Vignes sur les coteaux de Loessnitz, avec Dresde en arrière-plan.

14. Le moulin d’Orgemont était situé à un kilomètre de la maison d’Argenteuil, dans la banlieue parisienne, où Monet a vécu de 1871 à 1878. La scène peut être datée avec précision, une légère chute de neige s'étant produite en février 1873.

 

20. Van Gogh est allé fin mai 1890 à Auvers se faire soigner par le Docteur Gachet. Il s'y suicida soixante-dix jours après au cours desquels il réalisa 74 tableaux et plus de 50 dessins.

22. Il n'était pas rare à  cette époque de planter des arbres entre les plants de vigne. De nos jours, les agroforestiers s'imposent dans de grands domaines viticoles (à Saint-Emilion, Reims, Vosne-Romanée) et font de même. Les arbres apportent de l'ombre et limitent le déssèchement des sols, ils limitent les températures excessives par évaporation de l'eau. Les arbres se révèlent également comme un piège à carbone atmosphérique.

LA VIGNE - Au XXe siècle

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5. Aline Charigot, sa maîtresse de laquelle il eut trois enfants et sa future épouse, convainc Renoir, en 1888, de découvrir son village natal : Essoyes, dans l’Aube, en Champagne. Le Barrois, à l’époque, est une région où dominent les vins « tranquilles ». Il y achètera une maison. Ainsi, la famille Renoir s’y retrouve tous les étés, jusqu'à sa disparition. Renoir a de nombreux amis chez les vignerons locaux - « Je me plaisais chez les vignerons parce qu’ils sont généreux » -, il aime les couleurs de la région et ses vignes. En 1903, il retrouve la vigne à Cagnes-sur-Mer où il s’installe avec sa famille, le climat de la région étant présumé plus favorable à son état de santé. En 1907, Renoir fait l'acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l'est de Cagnes. Aline Charigot y fait bâtir une maison où il va passer ses derniers jours de 1908 à 1919.

C’est là que Renoir peint cette toile dès son installation et y met en scène son épouse qui gère l'exploitation du domaine, notamment celle des oliviers et de la vigne. Dans cette zone sèche, elle est buissonnante. Elle est encore, pour peu de temps, cultivée en foule : pas d´alignement, ni de palissage, les ceps poussaient de façon anarchique. Peu d’arrachage, on renouvelait les vignes par simple « provignage » : les sarments étaient couchés à terre jusqu´à ce qu’ils prennent racine.

 

10. Bonnard avait fait planter dans la vigne dans le jardin de sa maison à Vernon ainsi que l'indique le propriétaire actuel.

12. En avril 1917, le Congrès américain vote « la reconnaissance de l'état de guerre entre les États-Unis et l'Allemagne ». Les forces américaines débarquent en France en juin 1917.  Avec sept autres artistes, Harvey Dunn est envoyé par l'armée américaine comme correspondant sur le front. Leur mission est de relater les faits et gestes des troupes alliées. Dunn est affecté au 16ème régiment d’infanterie. Le régiment est engagé le 18 juillet 2018 dans la bataille du Soissonnais, contre-attaque alliée en réponse à l’offensive allemande « Friedsturn » de grande envergure dans la région de Reims, trois jours plutôt, communément appelée quatrième bataille de Champagne.  Les Alliés reprennent la majeure partie du terrain perdu face aux Allemands depuis la fin mars. La bataille est très meurtrière : les Alliés y perdirent 125 000 hommes (dont 12 000 Américains), tandis que les Allemands perdent 168 000 hommes. Il est très vraisemblable que La Vigne du diable y fait mention. Alors que vient de se produire un enfer de feu, il se dégage de ce tableau une impression de calme, tragique bien sûr. Des soldats gisent à terre, des piquets de vigne servent de support à des barbelés formant un enchevêtrement auquel restent accrochés des fusils, pris eux aussi au piège.

 

 

13. Miró passera ses étés pendant 65 ans à travailler dans la ferme familiale de Montroig del Camp, en Catalogne, non loin de Tarragone.

« Montroig, disait-il, c’est comme une religion pour moi, c’est l’impact préliminaire, primitif auquel je reviens toujours. Montroig m’insuffle un grand enthousiasme, et je peins comme un fou. ». Cette toile éclate de vie et de couleurs et un luxe de détails illustre l’amour de Miró pour les petites choses, pour « l’infime ».  

AVANT LES VENDANGES

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2. Le Palazzo Schifanoia de Ferrare, un des flambeaux de l'architecture palatiale italienne, était décoré d'un ensemble de fresques allégoriques symbolisant les saisons.

 

16. Le village de La Rochepot est situé en Bourgogne, dans les Hautes-Côtes de Beaune.

LES VENDANGES - Du XVe au XVIIIe siècle

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Sanction d'une année entière et récompense du travail du vigneron, les vendanges sont un moment clef dont il s'agit de bien choisir la date : "on cueille son vin". Elles étaient autrefois un moment de fête et de réjouissances.

4. Ce tableau fait partie d’une série représentant Les Quatre Saisons. Ils sont dérivés d’une première série vers 1574 de Jacopo Bassano qui s'est s’est avérée extrêmement populaire. Plusieurs autres versions viennent de l'atelier de la famille Bassano. Francesco a continué à produire de telles scènes à la fin des années 1570 et 1580. Ici, à l’extrême gauche de la composition, Moïse reçoit sur le mon Sinaï les deux tablettes de pierre des Dix Commandements, une iconographie très appréciée pendant la Renaissance , alors qu'était pas inhabituel d’inclure un tel détail au sein d'une scène de genre comme cette vendange.

6. The foreground is dominated by townspeople buying and selling apples and finches and, to the right, a man bringing grapes to be pressed for wine - all autumnal activities.

LES VENDANGES - Au XIXe siècle

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1. Turner voyageait dans le Mâconnais bourguignon lors des vendanges de 1802. Cette œuvre est censée représenter leur fête d'ouverture, mais en fait il s'agit d'une vue de la Tamise prise en Angleterre, depuis Richmond Hill dans le Surrey !

2. Les vendangeurs interrompent leur cueillette pour rejoindre un frère capucin qui leur récite son bréviaire.

 

15. Van Gogh peignit à l'huile deux paysages de vignes : La Vigne verte et La Vigne rouge lors de séjour en Arles où il séjournera à partir du 20 février 1888. L’appel du sud : Van Gogh était allé chercher dans le Midi plus de lumière, plus de couleur.  Dans l’une de ses nombreuses lettres envoyées à son frère Théo, il lui annonce, en date du 3 octobre, qu’il vient de terminer sa Vigne verte : « Ah ! Mon étude des vignes, j’ai sué sang et eau dessus, mais je l’ai… Les vignes que je viens de peindre sont vertes, pourpres, jaunes à grappes violettes, à sarments noirs et orangés. À l’horizon, quelques saules gris bleu et le pressoir bien, bien loin, à toit rouge et silhouette de ville lilas lointaine. Dans la vigne des figurines de dames à ombrelles rouges et d’autres figurines d’ouvriers vendangeurs avec leur charrette ». La scène est décrite minutieusement. Visiblement, la vendange a bien démarré, même si c’est encore à petite vitesse.

 

16-17. L'autre toile, La Vigne rouge à Montmajour, est l’une de ses toiles les plus connues (pour afficher l'oeuvre dans son décor d"époque et pour en savoir plus >>). Gauguin le rejoint dans le Midi fin octobre. Dans une lettre, toujours à Theo, et datée cette fois-ci du 3 novembre, Van Gogh lui relate la promenade qu’il a faite avec Gauguin – à Montmajour, au Trébon, à quelques kilomètres d’Arles et non loin du moulin de Fontvieille - le dimanche précédent, le 28 octobre, alors que le soleil se couchait : « Nous avons vu une vigne rouge, toute rouge comme du vin rouge. Dans le lointain elle devenait jaune, et puis un ciel vert avec un soleil, des terrains, après la pluie, violets et scintillant jaune par-ci par-là où se reflétait le soleil couchant ". Qu’en est-il des suites de cette promenade ? Pour Gauguin, Van Gogh est notre chroniqueur. Le 3 novembre : «Il a en train des femmes dans une vigne, absolument de tête mais s’il ne le gâte pas ni ne le laisse là inachevé cela sera très beau et très étrange» ; le 10 novembre, « Gauguin a terminé sa toile des vendangeuses ». Si Gauguin a bien gardé le souvenir de ces couleurs pourpres et jaunes, ces femmes dont parle Van Gogh sont des Bretonnes bien reconnaissables à leur coiffe ! Van Gogh d’ajouter : " et moi je n'ai pas vu les choses Bretonnes ". Gauguin décrit ce tableau à Emile Bernard « Des vignes pourpres forment triangle. A gauche bretonne du Pouldu en noir. Deux bretonnes baissées à robe bleue et corsage noir. Au premier plan pauvresse en cheveux orange et jupe de terre verte. Gros trait rempli de tons presque unis avec le couteau très épais sur de la grosse « toile à sac ». C’est un effet de vignes que j’ai vues à Arles. J’y ai mis des Bretonnes. Tant pis pour l’exactitude ».

 

En comparant La Vigne rouge de Vincent Van Gogh à Vendanges à Arles (Misères Humaines) de Paul Gauguin, on voit bien les différences de traitement et donc de "pensée". Gauguin se fiche comme d'une guigne de la réalité. Son objectif est de transmettre des émotions ressenties. Pour mieux les communiquer il arrange ce qu'il voit, quitte à donner une allure fantastique avec la juxtaposition des bretonnes de Pont l'Aven et les vendanges arlésiennes. Il a une base : il la transfigure. Il ne pouvait en être autrement, les vendanges ayant démarré en Provence, cette année-là, vers le 20 septembre. Dans cette vigne, elles y avaient été faites un mois plutôt, telles que décrites par Van Gogh pour sa Vigne verte, et il n'y avait plus personne depuis dans cette vigne. Les deux peintres ont donc travaillé de mémoire et s’ils ont gardé le vif souvenir de couleurs pourpres et jaunes (la teinte rouge et jaune du feuillage est bien typique des couleurs de la vigne après la vendange, fin octobre, en fin de cycle végétatif), ils ont lâché la bride à leur imagination pour le reste. Ces œuvres de composition nous démontrent clairement que les peintres peuvent parfois raconter une histoire du vin, la leur, et non pas l’histoire du vin. 

LES VENDANGES - Au XXe siècle

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10. Cette peinture monumentale (306 x 840 cm) célèbre la plus emblématique des ressources économiques de Bordeaux et de sa région : la vigne et le vin. Des annotations de la main de l’artiste sur un dessin préparatoire (une gouache sur papier) indiquent le nom des allégories composant cette longue frise de personnages. De gauche à droite sont évoqués :  la joie, la force, l'esprit, l’appel, le vin, les hommes (en bas au centre), l'invitation, les vendanges, la sorcière préparant le feu pour l'alambic, la divine liqueur et enfin l'Alcool. Elle fut réalisée à l’occasion de l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels de Paris pour orner la tour de Bordeaux. Elle devait avec trois autres grands décors (L’Agriculture de Jean Despujols, La Forêt landaise de François-Maurice Roganeau, Les Colonies de Marius de Buzon) glorifier les principales ressources économiques de Bordeaux et de sa région. (Source : Musée d'Aquitaine, Bordeaux)

LES APPARENCES PEUVENT ÊTRE TROMPEUSES

Hiepes Tómas, c. 1645, Paysage avec une vigne - Musée du Prado, Madrid

Le titre de cette œuvre espagnole Paysage avec une vigne (La Paisaje con una vid, Tomás Hiepes, 1645, Musée du Prado, Madrid) est trompeur. En réalité, le Prado nous indique que Hiepes a eu recours à l’un des thèmes les plus fréquents des débuts de la peinture de natures mortes en Espagne : le raisin. Mais au lieu de représenter les grappes seules ou à l’intérieur, il les montre dans leur espace naturel, la vigne, à laquelle elles sont comme suspendues. Ce gros plan sur un pied de vigne bouleverse les catégories en plaçant cette toile apparemment à la fois dans deux genres différents : celui des natures mortes et celui des paysages. Mais la nature morte est comme plaquée sur le paysage situé à l'arrière-pan. Il donne à ce tableau une valeur hautement décorative, à laquelle participe également l'escargot, bien qu'il soit lui placé au premier plan. 

La maîtrise avec laquelle les raisins sont peints corrobore l’éloge que Marcos Antonio de Orellana a dédié au XVIIIe siècle à "une corbeille pleine de raisins, dont les grains diaphanes et transparents, avec leurs branches, pouvaient tromper les oiseaux." 

LA CUEILLETTE DES MOULES, Auguste Renoir, 1879 - National Gallery of Art, Washington

Ce tableau de Renoir a été abondamment reproduit et copié. Il porte plusieurs titres en anglais ou en français évoquant chacun les vendanges. Il a longtemps été conservé à la National Gallery of Art de Washington, avec pour titre The Vintagers (Les Vendangeurs). En le regardant de plus près, nous nous sommes demandés de quel endroit il s’agissait, étonnés qu’il n’y ait pas de vignes représentées. Que faisait donc Renoir en 1879 à l’époque des vendanges ? Il séjournait à moins de trois kilomètres de Berneval, non loin de Dieppe, accueilli par ses nouveaux amis Bérard, au château de Wargemont, à Derchigny-Graincourt. Il n'y a plus de vignes en Normandie depuis le XVIIe siècle. En poursuivant nos recherches, nous avons appris que cette oeuvre de Renoir avait été prêtée en 2007 à la National Gallery d'Ottawa le temps d'une exposition consacrée aux paysages de Renoir. Il a alors été rebaptisé sous un nom sensiblement différent, The Mussel Harvest (La Cueillette des moules). Tout s'éclaircissait alors : les pêcheurs remontent de la plage par un chemin qui emprunte une des ravines qui caractérisent sans conteste cette partie de la côte normande. Ceci est corroboré par le site web de la commune de Berneval et par Les Pêcheuses de moules, que Renoir a également peintes lors du même séjour et dont les hottes sont semblables.

C'était une des activités principales de cette petite commune. Pourquoi pendant si longtemps cette erreur ? Il y a eu probablement au cours de l'histoire de ce tableau (avant son achat en 1921 par le magnat américain Adolph Lewisohn) une confusion autour des mots anglais harvest et harvesters qui peuvent s'appliquer aussi bien à la moisson qu'aux vendanges et... au ramassage des moules.

DE VIGNE EN VENDANGE AU MOYEN-ÂGE DANS LES MANUSCRITS ILLUMINÉS

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Technique picturale (au même titre que la fresque ou la peinture de chevalet), l'enluminure est reine au cours du Moyen-Age. Exécutée à la main, elle décore ou illustre un texte, généralement un manuscrit. Si jusqu'au XIIe siècle les manuscrits sont copiés dans les établissements ecclésiastiques, principalement les abbayes, où ils servent à célébrer le culte et à nourrir la prière et la méditation ; à partir du XIIIe, un artisanat et un marché laïcs se développent avec l'essor de l'université et des administrations et l'émergence d'un nouveau public amateur de livres.

 

Découvrez le vin dans l'enluminure : de vigne en port  >>

LE VIN DES ARTS : LA SCULPTURE DANS L'ART SACRE

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Compagnon des Muses, le vin est à la croisée des arts, que ce soit, par exemple, la littérature, la musique, les arts décoratifs ou les arts plastiques. Dans tous les cas, le vin est un témoin irremplaçable de notre histoire sociale et culturelle. Si à ce jour, le Musée Virtuel du Vin est principalement consacré à la peinture, quelques exemples puisés dans d’autres formes artistiques nous permettent également de l’illustrer, de "le voir". Ces quelques exemples traitent de la taille de la vigne et des vendanges dans l'art sacré : 1/ Maraudeurs dans la vigne*, chapiteau peint du XIIe siècle, église abbatiale romane Saint-Pierre de Mozac, Puy-de-Dôme. 2/ Balance et Septembre, calendrier zodiacal, troisième voussure du portail, 1130-1135, Cathédrale Saint-Lazare, Autun. 2/ Zodiaque et travaux des mois, mars, paysan taillant la vigne, tympan central du narthex, 1120-1130, Basilique de Vézelay. 3/ Vendanges, médaillon d'une série de médaillons quadrilobés, présentant un calendrier agraire établissant une correspondance verticale entre les signes du zodiaque et les travaux des mois, soubassement gauche du portail Saint-Firmin, 1220-1230, Cathédrale d'Amiens.

* Les Maraudeurs dans la vigne (titre donné par l'Inrap, Institut national de recherches archéologiques préventives) récoltent le raisin qui ne leur appartient pas avant que les vignerons n'interviennent une fois le ban des vendanges levé.

Pour en savoir plus : Le vin et la vigne dans la sculpture et en architecture  >>

Découvrez le Vin des Arts  >>

DE VIGNE EN PORT, LES GALERIES

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